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21 février 2012
À notre départ de Villa Union, un policier nous arrête. Nous pensons subir une fouille complète… il nous dit seulement qu’une portion de la route est fermée à une vingtaine de kilomètres en raison des grandes pluies des jours passés. Nous reprenons le contrôle et décidons de continuer quand même pensant camper sur le bord de la route inondée et attendre que le niveau baisse. Mais lors de notre arrivée, il est facile de passer les rigoles. Heureusement pour nous l’eau s’est résorbée très vite et nous pouvons continuer notre route.

24 février 2012
À Pituil nous apercevons 2 cyclistes dans le parc. Le temps de faire quelques courses au kiosque, ils ont disparu. En fin d’après-midi, nous les rejoignons dans un autre parc à San Blas de Los Sauces. Nous sommes surpris de voir qu’ils ne sont pas 2 mais bien 3. Carole et Cédric sont accompagnés de leur petite fille de 3 ans, Tessa. (Nous ferons la route ensemble jusqu’à Salta).

2 mars 2012
Un soir de grand vent, nous demandons refuge dans un petit village isolé. Le maître d’école nous accueille dans son établissement. Nous allons pouvoir dormir par terre sur nos matela,s dans une salle de rangement, à l’abri des intempéries. Le lendemain matin, nous assistons à la première heure de classe qui débute normalement à 9 heures mais aujourd’hui avec un peu de retard car le maître est allé nous chercher quelques grappes de raisins. 9 :30, début des cours, au programme, mathématique. Pendant 30 minutes nous pouvons assister à la leçon. Le maître enseigne à 8 élèves de 5 niveaux différents en même temps. Tessa a pris place dans la classe, elle fait ses débuts à l’école et ce, en espagnol. 10 :00, le maître nous invite à partager le petit déjeuner (morceau de pain, maté et biscuit) en compagnie des élèves. Nous écoutons des dessins animés tout en mangeant. Puis c’est la récréation et le temps de faire les adieux et les remerciements.

Les paysages sont magnifiques, nous roulons entre les montagnes qui sont très colorées.
Sur plusieurs kilomètres, nous suivons une rivière « chocolatée ». Nous ne croyons pas qu’il puisse y avoir du poisson là-dedans malgré les pêcheurs que nous apercevons à quelques endroits. Béat s’arrête pour vérifier et au même moment un pêcheur est en train de sortir une espèce de poisson-chat…qui aime le chocolat.

4 mars 2012
Nous voilà arrivés dans la grande ville du nord de l’Argentine, Salta!
Dans les derniers jours nous avons fait 2 cols. Un à 2020 m/a et un autre à plus de 2300 m/a. Il est maintenant temps de se reposer un peu et refaire notre plan de voyage.
Nous décidons de retourner au Chili et pour cela, faire une ascension à plus de 4800 m/a pour se rendre à San Pedro d’Atacama.
ASCENSION À PLUS DE 4100 MÈTRES !
DÉSERT DE SEL, SALINAS GRANDES
Nous voilà à San Pedro de Atacama!

Nous avons vu des paysages des plus enchanteurs!! Une forêt humide, des montagnes très colorées, des volcans enneigés.

Nous avons pédalé parmi des papillons apprivoisés, nous avons vu un escargot géant, des mille-pattes. Béat a sympatisé avec un scarabée en chêne :-). En altitude, nous avons observé un viscache (genre d'écureuil mêlé avec un lapin) qui nous observait. Il a impressionné Béat par la rapidité à laquelle il escalade la montagne.

Nous avons passé à travers un désert de sel (Salinas Grandes) où nous avons pris quelques photos amusantes.

Nous avons rencontré plusieurs cyclistes sur notre route. Une actrice Chilienne, un chef Italien (qui nous a préparé quelques bons repas), 2 Suisse-Allemand et un Français.

Béat a été malade quelques jours nous obligeant à faire une pause de vélo. Ne vous inquiétez pas, il est maintenant en pleine forme!

La route du Paso de Jama fût assez difficile. Nous avons monté jusqu'à 4800 mètres. Par chance nous avons découvert les feuilles de coca qui nous ont évités quelques maux de tête. Les montées étaient assez à pic et nous avions le souffle court à cause de l'altitude. Le vent qui se lève vers 14 heures souffle de plus en plus fort jusqu'à minuit environ. Les nuits étaient très froides, nos sleeping ne sont pas adaptés pour ces températures. Nous devrons nous acheté des couvertures pour passer la Bolivie...
Paso de Jama
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